L'objectif de Peter Lippmann
dévoile une pollution automobile
avec un regard esthétique Une relation poètique entre les créations humaines et la nature.
Cette série de photos de Peter Lippmann, un travail de l'artiste de deux ans, sont exposées par la galerie Sophie Marée à Bruxelles, Ces images seront édités par les Editions Xavier Barral en Octobre dans un livre probablement intitulé "Parking Paradise".
Ce documentaire rend hommage à la vraie nature des vaches et à la campagne dite "normale", loin des élevages en batterie. Magnifiquement filmé, le réalisateur nous fait partager la vie simple et touchante de ces herbivores pacifiques. Le seul moment de violence étant celui où les mères sont séparées de leurs veaux qui sont emmenés à l'abatage. Après avoir vu ce film, le spectateur ne regardera plus les vaches avec le même regard tant ces animaux sont attachants.
Des cercles sur neige
comme une broderie sur une toile géante Le mois dernier à Rabbit Ears Pass dans le Colorado, USA,
Sonja Hinrichsenet cinq volontaires, ont posé leurs empreintes pour créer un tableau éphémère qui s'admire du ciel.
INFO Ai Weiwei affiche ses photos au "Jeu de paume"
et fait son expo dans Libé
Il va y avoir foule pour l'exposition parisienne de l'artiste dissident chinois !
Deux expo sont au programme pour les européens. Une à Berlin en Allemagne
et l'autre en France, à Parisdans le 8ème arrondissement,
au "Jeu de Paume"du 21 février au 29 avril 2012.
Libération lui offre ses pages dans un numéro spécial avec un poster d'une de ses œuvres
«Crabe de rivière se dit "hexie" en chinois: c'est le mot vulgaire pour "censure" car sa prononciation en chinois est la même que celle du mot "harmonie". Or le gouvernement chinois invoque
depuis 2004 la nécessité d'une "société harmonieuse" ("hexie shehui") pour justifier la censure qu'il impose. Par dérision, les internautes ont adopté cet euphémisme».
(Photo prise par Ai Weiwei spécialement pour «Libé»). (Ai Weiwei)
Le journal est en vente en kiosque ou sur abonnement ici
Retour sur un artiste dont les derniers travaux chamboulent toujours notre façon de voir.
Pour l'artiste Suisse Felice Varini
tout n'est qu'une question de point de vue L'espace architectural, et tout ce qui le constitue, est son terrain d'action et sont lespremierssupports de son travail.
Le point de vue fonctionne comme un point de lecture et la forme peinte n'est cohérente qu'au moment
où le spectateur se trouve précisément à cette place. Lorsque celui-ci sort du point de vue, le travail rencontre l'espace qui engendre une infinité de points de vue sur la forme.
Faites glisser le pointeur de votre souris sur les images pour changer de point de vue afin de voir l'œuvre sous un autre angle.
Il établit un rapport particulier avec des caractéristiques architecturales
qui influent sur la forme de son installation Il intervient sur place et son travail évolue en relation
avec les espaces d'un lieu différent chaque fois
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